30 juillet 2008
PC Dell green et cheap : Apres tant d'années à vendre des bombes écologiques chères ...
Je viens de voir sur l'Expansion.com le nouveau PC écolo de DELL et je m'étonne, le green avant c'était plutôt prémium et là, pouf, 499 $ (ca doit faire a peu près 20 € au cours du jour, non j deconne, pas encore, ça en fait 320 !), l'entrée de gamme quoi ! et il semble bien equipé le bougre !
Ce qui me choque le plus c'est les chiffres de perf. écologiques donnés : "Le Studio Hybride PC est 80% moins volumineux qu’une tour classique, consomme 70% d’énergie en moins, ... il est recyclable à 95%"
Pendant 20 ans les fabricants de PC ont construit des grosses boites blanches qui consommaient des centaines de watts et qui etaient aussi recyclable que les déchets nucléaires !
Et là ils sortent un joli petit PC avec une coque en bambou pas cher, recyclable, petit, qui consomme 100 fois moins ...
C'est bien pour la planète mais ils pourraient au moins faire semblant de faire comme si c'était un effort considérable qui nécessitait un prix élevé de sortir des PC comme ça, moi, consommateur je me sens vexé de m'être fait fourger des grosses tour blanches pour des centaines d'euros tant d'années...
Et puis maintenant que j'ai dans la tete que pour 300 € j'ai sois une super petite tour ecolo en bambou, soit un eeePC tout petit, y sont pas prèt à me revoir mettre plus de 400€ dans une machine les constructeur ! (je parle pour moi mais je pense pas être le seul)
Le Studio Hybride PC, c’est son nom, est 80% moins volumineux qu’une tour classique et consomme 70% d’énergie en moins. De plus, il est recyclable à 95% et peut même arborer une coque en bambou. Prix : à partir de 499 dollars, avec port HDMI, option WiFi, clavier sans fil, lecteur Blu-ray et tuner TV.
23 juillet 2008
SoyPrint : Green IT dangereuse
Faire de l'encre au soja, quelle bonne idée !
Alors que tout le monde percute que les biocarburants faits à base de matières premières mangeables est en train de faire exploser la planète, une entreprise lance une superbe encre "Green" au soja !!!
Je propose une punition : Copier 100 fois :
"Même si le green est un bon business, j'arrête d'utiliser des trucs qui se mangent pour ne plus déstabiliser la planète."
ou même ...plus clair :
"Même si le green est un bon business, j'arrête d'utiliser des trucs qui se mangent parce que ça fait mourir des gens"
Ca m'énerve ca ! Grrrrr
05 juillet 2008
Honte aux utilisateurs de biocaburants
75 % de la hausse du prix des denrées alimentaire due aux biocarburants, c'est le Guadrian qui le dit
Donc en achetant une voiture qui roule avec ce truc, on a un bonus du gouvernement, et surtout l'impression de faire un truc bon pour la planète, mais en fait non :
- on se tire deja une balle dans le pied en contribuant au renchérissement de ce qu'on mange chaque jours (le paquet de 500 g de Barilla a 1€74, non mais ho, on est ou là ?
- on contribue à alimenter la pompe à inflation, de fait, qui dévalorise doucement mais surement toutes ces petites économies
- Et plus important encore que son budget alimentaire, on contribue activement à affamer la planète, à ruiner ceux qui étaient limite limite, à l'augmentation des révoltes populaires qui risquent petit à petit de devenir complexe à gérer
Morale : prenez le bus , le metro, le velo, vos pieds, et achetez des hybrides "electrique-essence", en attendant les biocarburants de 3e génération (basés sur des trucs qui se mangent pas)
09 juillet 2007
Les biocarburants sont pas écolo, tous vout l'camp !
| Un Prix Nobel de chimie conteste l'utilisation des biocarburants | ||
| Un
jour après la conférence pour le développement international des
biocarburants à Bruxelles, l'Allemand Harmut Michel, Prix de Nobel de
chimie 1988, en dénonce les « effets dévastateurs » sur les forêts
tropicales. Comme les coûts de fabrication sont moins élevés dans les
pays émergents qu'en Europe, l'UE a tout intérêt à importer les
biocarburants. Ce qui entraîne déboisement et rejets de CO2 plus
difficilement absorbables. Le chimiste préconise à la place le
chauffage bois à partir du peuplier, une essence européenne et qui
pousse vite. Pour les transports, il suggère d'exploiter le gaz naturel
et le pétrole. Lors de cette conférence, la Commission européenne avait
mis en avant l'impact écologique négatif des biocarburants. Elle avait
proposé des « normes de durabilité » pour certifier que la production
européenne et les importations ne sont pas néfastes pour
l'environnement. Article copié collé de l'expansion. fr (j'espère que j'ai le droit ...) |
25 août 2006
Recyclable, biodégradable, volatile = Ennemis de l’Histoire ?
Présupposés sur lesquels se base cette question :
- La dématérialisation est en plein boom dans les échanges, tout se numérise, se virtualise (factures, courriers, contrats, transactions, journaux, dossier médical, photos …)
- Les supports de sauvegarde sont de fragile et donc volatiles : les CD, cassettes vidéo, bandes magnétiques … se dégradent très fortement avec le temps.
- Les disques durs sont à la merci du moindre crash ou du moindre virus.
- Pour la bonne cause : moins polluer, les matériaux deviennent tous recyclables ou biodégradables.
- Les supports papiers sont de moins en moins utilisés
- La qualité de fabrication matériaux utilisée dans de nombreux les domaines (électroménager, informatique, ameublement) est, de nos jours, beaucoup plus faible : Les objets ne sont plu « conçus pour durer toute une vie » mais plutôt toute une envie (c’est pas mal comme jeux de mot ça, non ;) ?)
- Les appartements ont rarement des greniers et de moins en moins de cave et de garages : lieux de conservation par excellence
Pour retrouver des traces de notre passé, les méthodes des archéologues consistent à retrouver les traces que nos ancêtres ont laissées.
Dans notre époque où tout est recyclé, transformé, biodégradé, où les supports de sauvegarde sont conçus pour durer 10 ans maxi, quelles traces allons nous laisser ?
Nous en laisserons c’est certain :
- Les archives numérisées n’ont aucune raison de disparaître.
- Les livres, les photos papier sont loin d’avoir disparus, les canettes de coca mettent toujours une bonne centaine d’année à disparaître.
Mais en laisserons nous assez pour ne pas sombrer dans la « masse historique » : Il y a des périodes de l’histoire moins bien connues que d’autres et nous risquons d’en faire partie !
Les civilisations où l’oralité est le mode de transmission de la culture, de l’Histoire, des coutumes … connaissent bien ce problème.
Les langues locales ou régionales (les patois en gros) pas clairement codifiées (et enseignées) sont elles aussi au courant des menaces qui pèsent sur leur continuité et sur la trace qu’elles laisseront. (ou plutôt qu’elles ne laisseront pas …)
Sur quoi repose alors l’existence de notre
« trace historique» ?
- De la pérennité des serveurs web et autres archives numériques
- De la propension des individus, institutions, associations … à conserver des souvenirs matériels, dans un objectif patrimonial ou autre (le « ça peut toujours servir » en est un autre objectif classique)
- De la propension des gens à garder des témoignages écrits (de référence matériels)
Alors, non, on ne jette pas ses petites voitures ou ses vielles casseroles !
